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BIOGRAPHIE

Avec ce nouvel opus, le septième de sa carrière, Kara renoue avec ses racines africaines, et plus particulièrement peules, tout en réaffirmant une empreinte afro-américain pleinement assumée. Cet album s’inscrit dans la tradition de ce qu’il appelle l’« afro blues », une tradition qui doit beaucoup à Ali Farka Touré, compagnon spirituel d’un certain John Lee Hooker. 

Chez Kara, le blues est le canevas d’une inspiration qui puise aux sources de l’âme africaine, et qui rend hommage à ses grands personnages.
Dans sa musique résonne le respect pour l’enseignement des anciens, comme la figure spirituelle de Cheikh Ahmadou Bamba fondateur du mouridisme au Sénégal, ou celle de Cheikh Anta Diop, érudit sénégalais qui a tant fait pour revaloriser l’héritage de l’Afrique et sa prodigieuse diversité culturelle face au monde.

A leur suite, Kara affirme son attachement aux valeurs fondamentales qui font avance l’humanité, il prend position contre toute forme de discrimination et met les jeunes en garde contre les pièges de l’émigration clandestine. Ce message est ici servi par une musique immédiatement reconnaissable. Pour parvenir à ses fins, Kara s’est assuré la complicité de quelques grands professionnels de la scène actuelle.

C’est ainsi qu’on retrouve à ses côtés des musiciens prestigieux comme Grégoire Maret, Moncef Genoud, Matthieu Llodra, ou encore Bonny B., qui ont tous répondu favorablement à son invitation. Il en résulte un son d’une merveilleuse fluidité, tout en finesse et en créativité, qui est bien la marque de fabrique de Kara. Kara est certainement l’un des meilleurs ambassadeurs de sa culture en Suisse. Artiste complet – auteur, chanteur, musicien, danseur et chorégraphe d’origine Peul, il représente avec talent les traditions musicales de son pays dans des formules orchestrales varies.

D’origine peule, doté d’une voix claire et subtile, Kara Sylla Ka s’est imposé comme ambassadeur d’une musique sénégalaise différente. Un auteur et interprète singulier, qui préfère une approche folk au mbalax.Kara entend aussi bien dans la musique de son gourou Birame N’Diaye que dans celle du maestro malien Ali Farka Touré ou dans le chant de John Lee Hooker. Avec sa voix douce, Kara Sylla Ka trempe ses racines africaines dans un bain de reggae, de Blues peulh et afrobeat. Kara évoque d’autres sujets important: son combat contre certaines traditions comme l’excision et les mariages arrangés, ou l’importance de la terre natale.

Les Peuls étant un peuple de bergers, leur ethnie s’est disséminée du Soudan au Mali.  Ce retour aux sources du musicien sénégalais arrive à un tournant important de sa vie.

Après la publication de son excellent album « Yolélé » en 2010, Kara Sylla Ka assura à Genève la première partie de Tiken Jah Fakoly, qui une année plus tard lui ouvrit les portes de son studio à Bamako pour enregistrer son cinquième album «Mali Notdimi» accompagné de musiciens locaux de son ethnie, les Peuls

Suivirent des concerts au Paléo de Nyon, la première partie d’Habib Koité à St-Gall et de Salif Keita à Annemasse, un passage au Theaterspektakel Zurich, au club de jazz Moods et enfin, en 2013, un concert fulminant dans le cadre du programme principal du festival Afropfingsten.

En 2014, Kara est invité au Sauti za Busara de Zanzibar, un des plus grands festivals du continent africain et rendez-vous privilégié de la scène musicale internationale, et il réalise une tournée en Chine.

La Presse en parle:

« L’envol de Kara.

Figure bien connue de la scène romande, le Sénégalais Kara Sylla Ka, plus connu sous le nom de Kara, est un chanteur et danseur émérite. D’origine peule, doté d’une voix claire et subtile, Kara s’est imposé comme ambassadeur d’une musique sénégalaise différente. Un auteur et interprète singulier, qui préfère une approche folk au mbalax.

Elisabeth Stoudmann, Magasine le profil Musique, Vibrations Suisse

« Le Paléo Festival de Nyon.

en Suisse, le plus grand rendez-vous musical de l’été en Europe, a accueilli hier soir sur la scène du Détour, le musicien et chorégraphe sénégalais Kara Sylla Kâ, le groupe cubano-malien Afrocubisme au Chapiteau. Seuls 19 sur les 102 artistes invités cette année ont déjà fait le Paléo qui est à sa 36e édition. Plus de 100 concerts sont proposés dont 24 animés par des artistes suisses et notre compatriote Kara qui a représenté fièrement le Sénégal avec des morceaux bien entraînants issus de son nouvel albumYolele’ (15 titres savoureux).

El Hadji Gorgui Wade Ndoye, Walfadjri Sénégal

« Tribune de Genève.

Kara Sylla Ka a tout ce qu’il faut pour charmer… ses ballades font briller au passage d’autres voix et d’autre sons, toujours bienvenus »

BCH, TDG

« Vers l’Avenir Bruxelles.

Le Sénégalais Kara Sylla Ka a réussi l’exploit, lui, de faire danser les spectateurs dans les gradins de l’Eden »

Seb G. Vers l’Avenir, Charleroi, Bruxelles

« Le Courrier Genève.

Autodidacte, Kara Sylla Ka se fait la mai sur Ismaël Lo, Bob Marley, Tracy Chapman, Ben Harper et Ali Farka Touré, grand bluesman malien d’origine peulh. Kara met de l’eau dans sa voix, il cumule une liste impressionnante de savoir-faire, mais se contente d’un nom de scène des plus brefs »

Roderic Mounir, Le Courrier